









« Et pour info je nique donc va te faire foutre lol et je prends pilule capote et beau gosse ! ;))) »
Parfois, je me demande ce qui m’a pris de jouer à tout ça, une fois encore.
« Avoir envie d’acheter quelque chose à tout prix et ne pas arriver à se décider »
Je relis mes messages mon Tibou. Et tu sais quoi ? Je nous aime. Oui, et c’est officiel, signé sur papier par le maire. Et même par Sarkozy. Ben, je ne veux plus te perdre ! C’est énorme tout ce que tu m’apportes et c’est fou le vide que ça fait quand je n’ai pas de nouvelles de toi. Et puis c’est fou ce que ça peut me bouffer quand quelqu’un te veut du mal ou t’en fait (in)consciemment. Merci d’avoir voulu croire en nous encore une fois quand je suis revenue. Et je te prouverai tous les jours que ce n’était pas une erreur. Et vivement nos vingt ans ma belle. Et je suis extrêmement fière de toi parce que malgré tout ce que tu as vécu, tu es devenue une fille bien, même magnifique et je ferais tout mon possible pour t’aider à garder la tête haute dans les bons comme les mauvais moments. Je t’aime mon Tibou et ce pour très longtemps. Il y a des gens comme ça, pour qui l’on sait que dans dix ans, elles seront toujours là dans notre vie. Toi*
« On oublie pas qu’on a aimé, ni celui qu’on a aimé. On apprend à vivre avec. A vivre sans … »
« Tu touches à Morgane, j’te défonce »
S. aujourd’hui.
Mais c’est pas à elle que je dirais que je ne suis pas sûr de moi. Il faut que j’en ai l’air, tu vois ? C’est ça le gros mensonge de notre sexe au vôtre, celui qu’on vous sert jour après jour. Si tu veux tout savoir, un garçon en sait autant peu qu’une fille. C’est juste qu’on a toujours l’air d’en savoir plus. J’avais besoin de te dire qu’il neigeait. Que j’étais perdu mais qu’on ne dirait pas, sauf que là, c’est important, ce n’est plus juste à propos de moi. Et il fallait que je te dise que les garçons n’en savent pas plus que toi, tu comprends ?
Ce que j’aime faire en rentrant du travail avec S, c’est décider de rentrer à pied dans la neige. Évidemment, lui s’amuse pendant 30 minutes à faire des glissades. Moi je marche lentement, et je manque de me casser la gueule au moins dix fois. Mais c’est ça qui est bon, rigoler.
« je n’aime pas les textes d’adieu. disons que c’est juste un départ. un départ un peu improvisé, un peu violent, pour préparer un beau retour, un jour. quelque part. et probablement là où tu ne m’attendras pas
je ne saurais dire quel jour je t’ai rencontrée. je ne saurais dire pourquoi je t’ai tout de suite aimée. je ne saurais dire pourquoi je pars aujourd’hui. tu emmerdes ma liberté, mais je ne peux m’empêcher de m’envoler un peu. j’ai besoin d’air. & je ne sais pas pourquoi j’ai ressentis ce violent besoin de te quitter. vois-tu, tu te réveilles un matin et tu sais qu’il faut que tu le fasses. tu le sens, au fond de toi, comme une déchirure au coeur. un beau matin, tu te réveilles et tu te dis : je pars. je m’en vais. et au fond, je sais que tu m’en voudras en lisant ces lignes mais tu étais déjà partie. on était partis chacun de son côté, et on faisait semblant de croire que ça pouvait marcher, on se disait que ça reviendrait. et on attendait même plus, parce qu’on savait qu’on s’aimait encore, on savait qu’on se réveillait encore en pensant à l’autre, toi en mettant ta chaîne, moi parce que ton prénom fait partie des premiers auxquels je pense, en me levant le matin. tu as toujours fais partie de ceux pour qui je pose un pied devant l’autre. lentement, mais sûrement ; le matin.
je ne reviendrais pas, je ne reviendrais plus ici. je ne veux plus t’embêter avec ma vie ; et je n’ai aucune envie de me souvenir de ce que j’étais lorsqu’on s’est rencontrés. j’ai jamais eu peur, tu sais. j’ai jamais douté, j’ai toujours sû que c’était très fort, et que ça le serait toujours. & je ne crois pas au hasard. je n’y ai jamais cru. alors je te dis à bientôt, dans quelques années, ou dans quelques mois. à bientôt, ici ou dans une autre vie. tu m’as beaucoup apporté, et je me suis peu à peu reconstruite. en effet, je me battrais toujours, je continuerais mon combat. & peut-être un peu pour toi. un peu plus pour toi que pour les autres. mais si je coupe les ponts aujourd’hui, n’oublie jamais que lorsque je serais prêt, lorsque j’en aurais envie, où que tu sois, quoi que tu fasses, je te retrouverais. alors merci pour tout. n’oublies jamais d’être heureuse, envole-toi plus haut que les oiseaux, touches les étoiles pour moi. & peut-être me croiseras-tu, à dévorer le ciel. tu as de petites épaules capables de supporter le poids du monde.
- pourquoi ? me diras-tu .
eh bien ma jolie rouquine , ma belle tueuse ; je te dirais que je ne sais pas. parce que c’est vrai, tout d’abord, mais aussi parce que je ne veux pas savoir. merci. merci de m’avoir rencontré. merci de m’avoir aimé. & merci de faire partie de ma vie.
c’est tellement pathétique, vois-tu, d’écrire un texte avant de s’en aller pour de bon. avant de fermer la porte d’un appartement que l’on a partagé avec la personne que l’on aimait le plus, pour de bon. c’est tellement pathétique d’écrire un texte pour partir la conscience à peu près tranquile, pour se dire : au moins, elle sait. c’est tellement pathétique, mais je pense que chaque personne qui comme moi, fait ça, le fait simplement pour laisser une trace. c’est d’un égoïsme flagrant, c’est pour partir la tête haute, un peu comme un combattant incompris, un soldat qui revient de la guerre et qui a perdu ses repères. c’est pour attirer l’attention sur le fait que l’on s’en va. parce que mon texte ne t’as pas éclairé sur mon départ, parce que j’aurais pu partir silencieusement, discrètement, m’éloigner ou plutôt ne jamais me rapprocher. alors dis-le, dis-le : je ne suis qu’un pauvre con, un salop qui se fait aimer et qui s’en va. & je suis un enfoiré, de te le faire sentir, que je pars. n’est-ce pas ? tant de personnes t’ont déjà abandonné… mais je ne t’abandonne pas. je m’absente de ton coeur. & un jour, je serais là, un de tes livres à la main, te demandant une dédicace. & ce jour, tu sauras que je ne t’ai jamais abandonné. & ce jour, je te tendrais la main le coeur un peu serré
& si ce jour n’arrive pas, si j’ai perdu mon combat,
emmène-moi un exemplaire de ton plus beau bouquin ;
sous le ciel étoilé, et, je te donnerai un bout d’étoile à croquer.
Sois heureuse, et tais-toi. et surtout, je te demandes une dernière faveur, ne m’appelle pas. »
Je voulais voir ce que ça me ferait… J’ai presque tout relu.
Résultat. Ça fait toujours un peu mal. Je n’oublie pas.
C’est con, je pensais en avoir fini avec ces putains de fantômes.
Toujours pas prête à faire confiance une nouvelle fois.
Bon anniversaire à la seule qui sera toujours

« Je me surprends à m’apitoyer sur son sort. « Le pauvre, il est plus avec elle ». Une partie de moi ressentant cela avec une louche d’ironie et de piquant, l’autre le pensant sincèrement. En fait, cela révèle ma schizophrénie refoulée. Celle qui se souvient du toi d’avant, qui veut ton bien, veut te protéger, veut te montrer discrètement qu’elle est là, qu’elle est toujours là …. et puis celle qui a eu mal pendant un an et demi mois, celle qui, à être trop gentille, s’est laissée bouffer le coeur en persistant à te l’apporter sur un plateau plutôt que de le panser, celle qui, malgré elle, veut se venger, veut l’oeil pour l’oeil, le mal pour le mal, souffrance pour souffrance.
Mais je ne sais pas être méchante pour être méchante. Blesser les autres parce qu’on a nous même souffert ne fait pas partie de mes valeurs. Tu sais, je n’ai jamais cessé de penser à toi. Certains jours je te hais, d’autres je suis nostalgique. La seule chose qui a changé, c’est qu’il n’y a plus de manque. »
« Quand tu te trouveras un mec parfait pour toi, présent quand tu en as besoin, présent tout le temps en fait, et puis drôle, il te faut un mec drôle, pour que tu aies tout le temps ce joli sourire qui t’éclaire le visage. »
That’s great, but I’m still leaving every day. And unlike you, I’m taking my heart with me.


Me too, one day, i’ll be the girl with the boy. I promess.
I made the right choice.
illico presto paraco de chez zanaxococo



Marcher sous la pluie quand je dois rentrer chez moi
Aller au cinéma seule
Fumer à ma fenêtre pendant la nuit
Faire des nuits blanches
Sourire

